Foi et Lumière | Diocèse de Troyes

Foi et Lumière

DOSSIER : Seigneur quand nous est-il arrivé de te voir malade ou en prison et de venir à toi ? (Matthieu 25) ---- Quand une épreuve nous « tombe dessus», le monde semble s’écrouler. Réaliser qu’un membre de notre famille est atteint d’une maladie de l’intelligence fait partie de ce qui semble au-dessus de nos forces. Quand il s’agit d’un petit enfant, c’est devant «le malheur innocent» qu’on est placé. La révolte peut durer des années, le sentiment d’incompréhension et de rejet par l’entourage peut devenir lancinant. Comment ne pas s’enfermer dans la révolte ? Un jour pourtant, un rayon de lumière s’infiltre dans les ténèbres du désespoir. Quelqu’un, tout à coup, a entendu votre peine, et à travers sa parole fugitive, le brouillard est un peu moins dense. Y aurait-il un sens ?... Sur cette petite fille trisomique, différente des autres enfants, des regards bienveillants se sont posés. Un jour, un appel s’est fait jour : pourquoi ne pas aller à Lourdes ? Et là, au milieu d’une foule de «malheurs innocents» souvent bien pires que tous ceux que vous auriez pu imaginer, une immense rumeur d’alleluias jaillit au milieu de larmes retenues depuis tant d’années et qui peuvent enfin couler et cette fois sans retenue. Ce flot de larmes qui coulent de toutes parts lave les coeurs les plus endurcis. La vie peut renaître… Le miracle de Lourdes, où «Foi et Lumière» est né, en 1971, avant de se répandre dans 80 pays à travers le monde, réunissant aujourd’hui 1500 petites communautés de personnes atteintes d’un handicap, leurs parents et leurs amis, en particulier des jeunes, c’est de sortir de l’isolement, de vivre une amitié fidèle, de rire et de chanter ensemble, de célébrer le Christ au-delà des discours, avec le langage du coeur, de découvrir que chaque personne, même celle apparemment la plus fragile, est infiniment précieuse et peut nous faire découvrir à travers ses dons uniques que la vie est belle quand on aime. «Celui qui accueille un petit enfant comme celui-là en mon nom», dit le Seigneur, «c’est moi qu’il accueille». A celui qui accueille un petit enfant, un adolescent, un adulte dans sa fragilité, il est donné de reconnaître sa propre fragilité et de contempler en transparence le visage du Christ. ---- RETOUR AU DOSSIER : [CLIQUER ICI->http://catholique-troyes.cef.fr/spip/spip.php?article1257] ---- ----

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